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Guinea - P167884 - Guinea Support to Local Governance Project - GN-PAGL-156049-CS-QCBS
Country: Guinea
Project Id: P167884
Project Name: Guinea Support to Local Governance Project
Loan/Credit/TF Info.: IDA-D4450
Notice Version No.: 0
General Information
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Notice Type |
Request for Expression of Interest |
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Borrower Bid Reference |
GN-PAGL-156049-CS-QCBS |
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Bid Description |
Recrutement d’un cabinet/bureau d’études pour l’évaluation des projets d’investissements complexes des collectivités locales dans la région de la Moyenne Guinée. |
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Language of Notice |
French |
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Deadline for Application Submission Date |
2020/04/22 |
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Local Time |
12:30 |
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Selected category codes for product to be procured |
80161700-Asset recovery service |
Contact Information on Advertisement
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Organization/Department |
PROJET D'APPUI A LA GOUVERNANCE LOCALE |
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Name |
Alhassane Aminata TOURE |
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Title |
Directeur Général de l'ANAFIC |
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Address |
BP: 6499, Tél: +224 629 008 530, Commune de Ratoma, Conakry |
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City |
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Province/State |
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Postal Code |
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Country |
Guinea |
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Phone |
+224622210631 |
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Fax |
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Website |
Detailed Information for Advertisement
APPEL A MANIFESTATION D’INTERET
Recrutement d’un cabinet/bureau d’études pour l’évaluation des projets d’investissements complexes des collectivités locales dans la région de la Moyenne Guinée.
Dans la recherche des stratégies et mécanismes pérennes visant à mobiliser les ressources pour soutenir la politique de décentralisation et assurer le financement et l’accompagnement du processus de développement local, le Gouvernement Guinéen avec l’appui de ses partenaires techniques et financiers, a créé le Fonds National de Développement Local (FNDL) à travers la Loi N° 2016/001/AN du 18 Janvier 2016 portant Loi de Finances initiale pour l’année 2016 et de Agence Nationale de Financement des Collectivités Locales (ANAFIC) à travers le décret numéro D/2017/298/PRG/SGG.
L’ANAFIC et le FNDL deviennent désormais les principaux instruments de financement de la décentralisation et du développement local. Ils permettront d’opérationnaliser sur les territoires des collectivités locales, les politiques publiques nationales notamment en matière d’éducation, de santé, d’hydraulique, de gestion des ressources naturelles, de développement rural et d’aménagement du territoire. L’avènement de l’ANAFIC engendre ainsi une nouvelle impulsion à l’approfondissement de la décentralisation et du développement local.
Le FNDL, géré par l’ANAFIC, est abondé par des ressources en faveur des collectivités locales provenant des 15% de la taxe minière au titre du FNDL qui se fait conformément aux dispositions relatives au budget d’affectation spéciale (BAS).
Deux Partenaires techniques et financiers se sont engagés dans le soutien à l’opérationnalisation de l’ANAFIC. Il s’agit de :
Le PAGL est structuré en quatre (04) principales composantes, à savoir :
Composante 1 : Soutien à l’opérationnalisation du FDNL (20 millions d’USD). Cette composante vise à fournir des incitations afin d’améliorer la disponibilité et la gestion des ressources au niveau des collectivités locales en soutenant les réformes
Composante 2 : Renforcement des institutions et des capacités pour une gouvernance locale inclusive et responsable (15 millions d’USD). La composante vise à soutenir la mise en œuvre d’un processus de décentralisation inclusif et responsable
Composante 3 : Gestion du Projet et soutien à l’ANAFIC (5 millions d’USD). Au niveau national, le projet sera géré par une Unité de Gestion du Projet (UGP), intégrée à l’ANAFIC. Cette composante financera alors les principales fonctions de gestion de l’UGP
Composante 4 : Composante d’Intervention d’Urgence Contingente (CERC) (0 million d’USD). Cette sous-composante à budget zéro crée un fonds d'urgence qui pourrait être utilisé en cas de catastrophe naturelle après déclaration officielle d'une urgence nationale ou sur demande officielle du GG. Dans ce cas, des fonds issus de la catégorie des dépenses non allouées ou d'autres composantes du projet seront réaffectés pour financer les dépenses d'intervention rapide afin de répondre aux besoins d'urgence.
Le PAGL dont la mise en vigueur a été signée le 9 septembre 2019, a été officiellement lancé le 27 septembre de la même année. L’une de ses premières années à financer porte sur les études pour des études de Planification Urbaine dans les 33 communes urbaines de la République de Guinée.
Le document de base du PAGL (le PAD) exige que la réalisation des études de planification urbaine soient confiées à des cabinets ou bureaux d’études internationaux. Les présents TDR se proposent de décrire les modalités d’organisation et de réalisation de ces études.
II- Objectifs et résultats attendus des études :
2.1 Objectif général:
L’objectif global des études est de doter deux des communes de la Région Naturelle de la Moyenne Guinée, des documents d’aménagement qui améliorent la qualité de vie dans les agglomérations et qui intègrent les principes de durabilité.
2.2 Objectifs spécifiques :
Spécifiquement et dans chacune des communes urbaines ciblées, la mission du cabinet consistera à :
2.3- Résultats/principaux livrables attendus :
Au terme des études, les résultats/livrables ci-après seront validés et disponibles :
3.1- Approche globale :
Au cours des études, le Cabinet/Bureau d’études une approche globale intégrée qui permettra d’intégrer ou de concilier les préoccupations des populations locales identifiées lors de l’élaboration des Plans de Développement Local (PDL) à travers le Diagnostic Socio-Economique Local (DSEL) avec les résultats des analyses techniques des aspects urbains.
Il s’agira particulièrement pour le Cabinet/Bureau d’études, de privilégier des consultations avec les populations locales dans le travail d’identification et d’analyse des données sur les communes, en vue de parvenir à des résultats adaptés.
3.2- Description détaillée de la méthodologie :
Le Cabinet/Bureau d’études, conduira les études en cinq (05) principales étapes, à savoir : (1) l’atelier de cadrage et la collecte et l’analyse des données secondaires/de base, (2) Production de cartes/outils de soutien aux PDL des communes urbaines , (3) l’élaboration des Plans d’Aménagement Indicatifs (PAI) qui sont l’équivalent des PDL mais portant uniquement sur la partie urbaine de la commune (la ville) 4) la production des rapports provisoires et la tenue de l’atelier régional de validation, (5) la production des documents finaux des études.
Etape 1 : Tenue d’un atelier de cadrage des études et la collecte et l’analyse des données secondaires/de base :
Après la signature de son contrat, le Cabinet/Bureau d’études tiendra une réunion de cadrage visant à faire valider par l’ANAFIC, les outils et les autres aspects spécifiques de son intervention. La rencontre de cadrage qui se tiendra dans la salle de réunion de la Direction Générale de l’ANAFIC pendant une journée, regroupera les équipes des 04 Cabinets, les cadres de l’ANAFIC, les représentants du Ministère en charge de l’aménagement du territoire et ceux du Ministère de l’Administration du Territoire et de la Décentralisation
Le menu de la rencontre de cadrage portera essentiellement sur les points suivants : (1) le rappel du contexte des études et des attentes de l’ANAFIC, (2) l’exposé de la méthodologie et des outils par chaque Cabinet/Bureau d’études, (3) les question et débats, (4) la formulation des recommandations. Les observations qui seront faites par les participants à la rencontre devront être intégralement prises en compte par les Cabinets/Bureaux, en vue d’une amélioration des démarches méthodologies et des outils à utiliser pour conduire les études.
Etape 2 : Production de cartes/outils de soutien aux PDL des communes urbaines :
Sans être exhaustive, les cartes/outils devant être produites sont :
Etape 3 : Elaboration d’un Plan d’Aménagement Indicatif (PAI) de la ville :
La zone d’étude couvre la zone marchande du centre-ville de la commune comprenant le petit marché, le grand marché et la gare routière, etc….
L’objectif général de l’étude est de définir des actions d’aménagement, en vue d’améliorer la fonctionnalité et de renforcer la fonction économique et commerciale de la zone marchande du centre-ville.
Ce projet doit répondre plus globalement aux besoins d’aménagement structurel du centre-ville par une meilleure organisation du tissu urbain et une meilleure gestion des problématiques de mobilité et de drainage.
Pour ce faire, l’élaboration d’un plan d’aménagement indicatif (PAI) est un préalable aux études techniques détaillées qui devront être réalisées. Il convient d’avoir une stratégie d’ensemble, qui devrait se décliner par un plan d’affectation, un plan de circulation (gérant la desserte, l’approvisionnement, le stationnement, ainsi que l’accessibilité piétonne) et possiblement un schéma de drainage du périmètre étudié.
La prestation demandée au Cabinet/Bureau d’études au titre de l’élaboration du Plan d’aménagement indicatif (PAI) de la zone marchande du centre-ville comprend les tâches suivantes :
Tâche 1. Diagnostic de la zone d’étude :
Sur les statuts fonciers de la zone d’étude :
Un soin particulier sera apporté à l’analyse de la situation foncière du périmètre d’étude. On sait par expérience que celle-ci peut constituer un facteur de blocage difficile à surmonter à court terme, pour des raisons aussi bien techniques que juridiques. En effet, la législation foncière est relativement complexe et offre une large palette de régimes fonciers et de statuts de la propriété.
De ce fait, il est important de connaître le statut foncier des différents sous-périmètres susceptibles d’être intégrés dans le futur PAI. Le foncier constitue un des paramètres les plus importants de ce futur PAI, pouvant être considéré, selon les cas, comme un atout ou une contrainte.
Il convient de faire une distinction entre le caractère public ou privé du foncier des différents sous-périmètres, car il est beaucoup plus aisé d’intervenir sur des terrains appartement à la puissance publique (Commune et Etat).
Le Cabinet/Bureau d’études pourra compter sur la collaboration des services en charge de l’aménagement du territoire, de la Conservation foncière et des Domaines.
Sur le mode d’occupation des sols de la zone d’étude :
La zone d’étude délimitée plus haut abrite une très grande variété d’activités. Il convient de dresser un inventaire des différentes activités présentes et de faire une carte du mode d’occupation des sols de la zone d’étude.
Cet inventaire sera suivi d’une analyse qui soulignera si :
Une carte du mode d’occupation des sols à l’échelle du 1 : 2.000ème sera établie par le Cabinet/Bureau d’études.
Sur l’inventaire des équipements et des activités à vocation économique et commerciale :
Avec l’appui de la Municipalité de la commune (et possiblement de certains services déconcentrés de l’Etat), le Cabinet/Bureau d’études analysera les différents équipements à vocation marchande présents sur le site. Cette analyse portera sur les aspects suivants :
- recueillir leur opinion concernant le dynamisme de l’activité de l’équipement au sein duquel ils opèrent et le niveau des services offerts (accessibilité, hygiène, entretien, nettoyage, enlèvement des déchets, gardiennage et sécurité) ;
- recueillir leurs avis et recommandations par rapport à un éventuel projet de réhabilitation de la zone marchande du centre-ville.
Le Cabinet/Bureau d’études appréhendera, dans la mesure du possible, les phénomènes de sous-location et leurs incidences financières.
Sur les conditions d’accessibilité de la zone d’étude (volet mobilité urbaine) :
L’attractivité d’une zone centrale marchande est en grande partie fondée sur les conditions d’accessibilité qu’elle offre tant vis-à-vis des usagers que des commerçants.
La desserte et l’approvisionnement du site sont donc des questions cruciales qui devront déboucher sur des recommandations susceptibles de déborder du cadre de la zone d’étude. Les conditions d’approvisionnement seront traitées en fonction de la nature des opérateurs qui y sont implantés. Enfin, les conditions de stationnement seront étudiées.
De ce fait, le Cabinet/Bureau d’études devra au cours de l’étude, intégrer une forte composante relative aux problématiques de mobilité urbaine tant sur des aspects institutionnels, organisationnels, techniques, sociaux et financiers. Cette composante du diagnostic doit notamment permettre de :
Sur les conditions de raccordement aux réseaux d’alimentation en eau et en électricité :
Le Cabinet/Bureau d’études abordera, au cours de focus group avec les commerçants, les aspects suivants :
Sur les conditions d’intervention des sapeurs-pompiers :
Les conditions d’intervention des sapeurs-pompiers sur la zone d’étude seront décrites :
Un repérage du site sera effectué avec un représentant des sapeurs-pompiers de la ville, afin de connaître leur appréciation du contexte actuel.
Sur les contraintes environnementales :
Le Cabinet/Bureau d’études fera en sorte que les actions identifiées dans les communes soient réalisées conformément à la législation en Guinée en matière de gestion environnementale et sociale. Il analysera les contraintes/potentialités environnementales de la zone d’étude. A savoir, les contraintes physiques du site (topographie, rupture de pente, bas-fonds inondables, etc.) pour permettre de délimiter les secteurs de la zone d’étude qui sont impropres à l’urbanisation ou qui exigent des aménagements particuliers.
Au niveau de l’assainissement pluvial, le Cabinet/Bureau d’études devra :
Au niveau des pollutions, le diagnostic mettra en évidence :
Au niveau de l’assainissement liquide, le Cabinet/Bureau d’études :
En fin, le Cabinet/Bureau d’études élaborera un Plan de Gestion Environnementale et Sociale (PGES) dont les objectifs spécifiques seront de :
Tâche 2 : Elaboration d’un Plan d’aménagement indicatif (PAI) à l’horizon 2030 :
Le plan d’aménagement indicatif est un document élaboré au 1 : 2.000ème. Il doit fournir un scénario de réaménagement de la zone marchande du centre-ville. Ce scénario proposera :
L'accessibilité du secteur sera réfléchie en corrélation étroite avec l'organisation des déplacements à l'échelle de la ville. Les mesures d'accompagnement nécessaires à la mise en œuvre des propositions d'aménagement seront définies (modification de la hiérarchie fonctionnelle du réseau routier, adaptation des profils en travers, réaménagement de certains carrefours, recommandations de modalités d'exploitation des carrefours, etc.).
Tâche 3 : Elaboration du Programme d’investissements prioritaires (PIP) :
Sur la base des diagnostics établis et des orientations retenues dans les PDL, le Cabinet/Bureau d’études fera ressortir les besoins et priorités des communes en termes surtout d’infrastructures à réaliser. Il proposera un programme d'investissements prioritaires (PIP) susceptibles, à court terme, de transcrire sur le terrain les orientations du PDL. A titre d’exemple le programme identifié pourra couvrir : la voirie, les services de base (eau potable, éclairage public) ainsi que les équipements marchands (marchés, gare routière et future gare ferroviaire), éducatifs, sanitaires, culturels et sportifs.
L’ensemble des investissements fera l’objet d’une estimation financière, d’une estimation des impacts environnementaux et sociaux et des mesures compensatoires nécessaires et d’une représentation cartographique. Ces investissements seront présentés sous forme d’une fiche de projet comprenant les aspects suivants :
Dans la définition du PIP, le Cabinet/Bureau d’études devra aussi prendre en compte la maîtrise foncière des emprises allant accueillir les investissements (facteur de blocage fréquent), la minimisation des impacts en termes de déplacement de population et le renforcement des dynamiques socio-économiques de proximité.
Le PIP sera donc composé de fiches de projets susceptibles d’être soumises à financement auprès de l’Etat central ou de partenaires techniques et financiers.
Cette liste d’investissements potentiels fera l’objet d’une restitution et d’échanges avec les autorités municipales, les services déconcentrés de l’Etat et l’ensemble des parties prenantes lors d’un atelier de restitution dédié. Cet atelier permettra d’arrêter le plan d’investissement prioritaire pour la ville/Commune
Etape 4 : Production des rapports et la tenue de l’atelier régional de validation :
A la fin des études, le Cabinet/Bureau d’étude produira un rapport général assorti des différents plans qui seront soumis à validation à travers un atelier qui se tiendra au chef-lieu de la Région Administrative de Kindia. L’atelier regroupera : 03 représentants de chaque commune urbaine,
02 représentants des SPD/STD de chaque Préfecture (DMR, représentant de la Direction Préfectorale en charge de l’aménagement du territoire), 01 cadre de l’Inspection Régionale de l’aménagement du territoire, 03 cadres de l’ANAFIC, 06 cadres du niveau national sectoriel soit 40 participants). Il se tiendra pendant 03 jours.
Etape 5 : Production des documents finaux des études :
Les observations et recommandations de l’atelier de validation des documents seront prises en compte par le Cabinet/Bureau d’études, pour produire les livrables finaux cités au 2.3 des présents TDR.
La durée totale des études sera de 11 mois, y compris les missions d’études de terrain, les travaux d’analyse des documents soumis par l’ANAFIC et la rédaction du rapport de vérification).
Le Cabinet/Bureau d’étude proposera à l’ANAFIC, un planning détail des activités de ses 04 mois d’études.
Le cabinet/Bureau d’étude sera sélectionné suivant la méthode de Sélection Fondée sur la Qualité et le Coût (SFQC) conformément au Règlement de Passation des Marchés pour les Emprunteurs de la Banque mondiale de juillet 2016, révisé en novembre 2017 et en Août 2018.
La mission sera confiée à un Cabinet, un bureau d’étude, ou un groupement de cabinets, ayant une expérience probante en matière de planification urbaine.
Il lui sera exigé spécifiquement :
Une équipe composée d’experts internationaux et nationaux devra justifier à minima des profils et expériences suivants :
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N° |
Catégories d’experts |
Qualifications exigées |
Expériences professionnelles exigées |
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1 |
01 Architecte ayant des références d’opérations d’aménagement et de construction (notamment en matériaux locaux). L’architecte sera le Chef d’équipe |

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