
Emergency Water and Electricity Services Upgrading Project: Aquisition des cadenas spéciaux pour les postes de transformations
- Funding agency:
- WB
- Status:
- awarded
- Location:
- Guinea-Bissau

NOTICE AT-A-GLANCE
Project ID: P176948
Project Title: Enhancing Connectivity in Northern Guinea-Bissau Project
Country: Guinea-Bissau
Notice No: OP00340705
Notice Type: Request for Expression of Interest
Notice Status: Published
Borrower Bid Reference: GW-PCN-318622-SFQC-1
Procurement Method: Quality And Cost-Based Selection
Language of Notice: French
Submission Deadline Date/Time: Apr 08, 2025 12:00
Published Date: 19-Feb-2025
Description: Selection d'une assistance à maitrise d'ouvrage pour appui à la DGIT et l'UGP pour la mise en oeuvre des travaux de la composante1
Details:
SOLLICITATION DE MANIFESTATION D’INTÉRÊT
SÉLECTION DE CONSULTANTS PAR LES EMPRUNTEURS DE LA BANQUE MONDIALE
RÉPUBLIQUE DE GUINÉE-BISSAU
PROJET DE CONNECTIVITÉ NORD
MISSION D’ASSISTANCE TECHNIQUE A LA MAITRISE D’OUVRAGE POUR L’APPUI A LA DGIT ET A L’UGP POUR LA MISE EN ŒUVRE DES TRAVAUX DE LA COMPOSANTE 1, POUR LES FORMATIONS PRATIQUES DU PERSONNEL TECHNIQUE SUR DIVERS SUJETS (INGÉNIERIE, SAUVEGARDES, ANALYSE ÉCONOMIQUE, PASSATION DE MARCHES ET GESTION DES CONTRATS, ETC.) ET POUR DES ÉTUDES DE FAISABILITÉ SUR LES MÉCANISMES AMÉLIORÉS D’ENTRETIEN ROUTIER
Nº de Projet : 176948
Eng. Malam Banjai
Coordonnateur du Projet
Unité de Gestion du Projet de Connectivité Nord (UGP-CN)
Avenida Francisco Mendes, edifício contiguo às instalações da “FAO”
Tel : 245 96661 23 38 / 245 95592 36 72
Bissau
Guinée-Bissau
E-mail : [email protected]
De 08 heures à 16 heures GMT (heures de service)
Eng. Malam Banjai
Coordonnateur du Projet
Unité de Gestion du Projet de Connectivité Nord (UGP-CN)
Avenida Francisco Mendes, edifício contiguo às instalações da “FAO”
Malam BANJAI
Coordonnateur National de l’UGP-CN
TERMES DE REFERENCE
SELECTION D’UNE ASSISTANCE TECHNIQUE A LA MAITRISE D’OUVRAGE POUR L’APPUI A LA DGIT ET A L’UGP POUR LA MISE EN ŒUVRE DES TRAVAUX DE LA COMPOSANTE 1, POUR LES FORMATIONS PRATIQUES DU PERSONNEL TECHNIQUE SUR DIVERS SUJETS (INGENIERIE, SAUVEGARDES, ANALYSE ECONOMIQUE, PASSATION DE MARCHES ET GESTION DES CONTRATS, ETC.) ET POUR DES ETUDES DE FAISABILITE SUR LES MECANISMES AMELIORES D’ENTRETIEN ROUTIER.
INTRODUCTION[1]
La Guinée-Bissau est l’un des pays les plus pauvres du monde et également l’un des plus fragiles. En 2013, le revenu National brut par habitant était de 590 $ US par habitant. L’indice de pauvreté (sur la base de 2 US Dollars par jour) de la population excède 70 % alors que celui de l’extrême pauvreté est d’environ 33%. L’économie est peu diversifiée et dominée par la production de noix de cajou non transformée. Le taux de croissance économique peine à excéder celui de l’accroissement de population, ce qui résulte –en partie– d’un environnement de gouvernance difficile, fréquemment interrompu par des troubles politiques, y compris les coups d’État militaires, dont le dernier en date remonte à 2012. La fragilité politique en Guinée-Bissau a compromis son développement ainsi que sa politique de réduction de son taux de pauvreté.
La Guinée-Bissau a retrouvé un régime démocratique[2]en 2014 et le gouvernement nouvellement élu a eu l'occasion de tourner la page sur une croissance anémique et un taux de pauvreté excessif. Le pays a connu une récession économique en 2012, en partie en raison d'une réduction de l’aide internationale en réponse au coup d'Etat, mais aussi en partie sous l'effet de la perturbation politique sur la récolte 2012 de noix de cajou. La croissance a modestement repris depuis.
Cette croissance a été principalement tirée par l'agriculture avec un rôle moteur du secteur des noix de cajou. Les réformes menées au cours des trois dernières années ont produit des résultats tangibles, notamment au plan de la stabilisation macro-économique et de l’amélioration de la gestion des finances publiques. Avec l’appui de ses partenaires, le Gouvernement a engagé une relance des investissements publics ainsi que le paiement des arriérés auprès du secteur privé.
Plusieurs initiatives visant à remédier à cette situation ont été entreprises dans le cadre du DENARP[3] I, comme le début de la construction et la réhabilitation de certaines artères principales de la ville de Bissau, l'achèvement des études pour la construction de 500 km de routes reliant la Guinée-Bissau aux pays voisins (Guinée-Conakry et Sénégal) et l'entretien courant de 400 km de routes en terre (sur un total d’environ 2 000 km). Cependant, en raison des contraintes liées à la disponibilité du financement requis, à l'instabilité institutionnelle et à la faiblesse des capacités institutionnelles et humaines du pays dans la mise en œuvre des projets de développement dans le délai prescrit, les réalisations restent en deçà des objectifs visés.
I. CONTEXTE ET JUSTIFICATION
Le Gouvernement bissau-guinéen a sollicité de la Banque mondiale et de la Banque Européenne d’Investissement des ressources pour financer le Projet de Connectivité Nord (PCN). Ce projet vise à stimuler l’investissement privé local, la promotion du secteur privé afin d’aider à l’atténuation des effets de la situation économique et sociale relativement tendue. Il permettra également à favoriser les échanges avec les pays limitrophes.
La Guinée-Bissau a une superficie de 36 125 km2 et une population estimée d’environ 1 800 000 habitants en 2017, dont 51,6% de femmes et 42% entre 0 et 14 ans.
La Guinée-Bissau bénéficie d’importantes ressources forestières, minérales, hydriques, animales et halieutiques. Cependant, la pauvreté absolue touche deux personnes sur trois en Guinée-Bissau. L'insécurité alimentaire, la difficulté d’accès à des services de santé adéquats et à l’eau potable font de la malnutrition un défi majeur en Guinée-Bissau, malgré un potentiel agricole considérable.
Le transport routier assure entre 80% et 95% du trafic de voyageurs et marchandises et représente le seul moyen d’accès à la plupart des communautés rurales en Guinée-Bissau. La politique de la Guinée-Bissau en matière d’infrastructures de transports est essentiellement axée sur l’aménagement des corridors, la réhabilitation et la maintenance des infrastructures existantes.
Dans la poursuite de sa politique de renforcement de la compétitivité régionale et sous régionale de la destination Guinée-Bissau, le Gouvernement met en œuvre une stratégie de développement des infrastructures économiques de soutien à la production, en particulier dans les secteurs routier, aéroportuaire, maritime et fluviomaritime et de la logistique. C’est ainsi qu’il a décidé, parmi ses projets prioritaires, de procéder à la réhabilitation de la route Safim-M’Pack. Ce tronçon entre Safim et M’Pack est soumis au péage comme le pratiquent certains pays européens et africains, en vue de recueillir des ressources additionnelles versées par les usagers en contrepartie des gains de temps, du confort, de la sécurité et des réductions des coûts d’exploitation dont ils bénéficient.
Situation actuelle dans le secteur routier
Suivant le Décret-loi n° 7/2006, portant sur la classification du réseau routier, la Guinée-Bissau compte environ 2 750 km de routes classées, dont 770 km (28%) de routes revêtues et 1 980 km (72%) de routes non revêtues.
Jusqu'en 2010 (8ème et 9ème FED), l'UE a investi des montants considérables dans le secteur routier en Guinée-Bissau. Cet appui a notamment permis la construction de deux nouveaux ponts d’environ 700 m chacun (le pont Amilcar Cabral sur la Rivière Mansôa à João Landim, et le pont EURO-Africana sur la Rivière Cacheu à São Vicente), la réhabilitation d’environ 70% du réseau primaire revêtu du pays, et la création du Fonds d’Entretien Routier, avec un impact significatif sur l'amélioration des connexions entre les principaux centres urbains du pays et avec le Sénégal.
Ces dernières années, quelques investissements importants ont été réalisés, comme l’aménagement et le bitumage de la route Buba - Catió en 2016-2019 et la construction du contournement routier nord de la ville (Estrada de volta Porto-São Paulo) en 2014-2017, qui a amélioré considérablement l'accès à la zone du port de Bissau.
Néanmoins, en général, il est évident que l’absence de programmes structurés et cohérents de réhabilitation et d’entretien routier courant et périodique a causé une dégradation progressive du réseau routier (revêtu et non revêtu), amenant à la situation actuelle très critique, où même sur le réseau principal plusieurs tronçons sont désormais quasiment impraticables.
Au regard du contexte dans le secteur du transport en 2019, le Gouvernement bissau-guinéen a sollicité et obtenu de la Banque Mondiale un financement pour le Projet de Transport Rural (PTR).
Un projet devant appuyer le secteur des transports d’une manière générale, y compris la réhabilitation d’une partie du réseau en terre d’intérêt national/régional ou local (pistes rurales).
Les causes essentielles qui ont conduit à un état d’impraticabilité de 32 à 57% [4]du réseau routier principal sont identifiées et résumées comme ci-dessous:
En matière de sécurité routière, des réformes ont été initiées, en particulier avec l’adoption d’un nouveau code de la route, mais celui-ci demeure mal connu, les modalités d’administration de l’examen du permis de conduire apparaissent obsolètes et la gestion des titres de transport n’est pas suffisamment sécurisée. Aussi l’Autorité Nationale de la Sécurité Routière (ANASER) a été créée par le décret-loi N°05/2022 qui a approuvé les textes réglementaires le 10/06/2022. Une stratégie nationale et plan national de la sécurité routière ont été approuvés par le décret-loi N°20/2022 le 30/11/22. L’ANASER n’est pas encore opérationnelle.
Dans le cadre de la mise en œuvre du projet PTR une assistance technique en appui aux institutions en charge du secteur du transport a été mise en place février 2021 dans le but d’améliorer la gouvernance dans le secteur. Les résultats attendus de cette AT sont résumés comme suit:
Ladite AT s’est achevée fin aout 2024.
Concernant le volet «amélioration des infrastructures» portant sur réhabilitation des routes rurales Ingoré - Bigene - Pont Caur (près de Farim), les travaux sont en cours.
L’élaboration du Plan National des Transport et logistiques a démarré en juillet 2022; il s’agit d’un outil important de programmation, de planification et d’aide à la décision en ce qui concerne les grands investissements et les politiques sectoriel à court, moyen et long terme est achevé en 2024.
L’un des objectifs de la nouvelle Assistance Technique en appui aux institutions du secteur des transports est de consolider les acquis de la 1ère AT financée par la Banque Mondiale. Le diagnostic du cadre organisationnel de la DGIT du Ministère les Travaux Publics, de l’Urbanisme et de l’Habitat (MTPUH) montre une inadéquation de l’organigramme de la DGIT avec les enjeux du secteur, une non disponibilité de textes réglementaires d’organisation et de fonctionnement de la DGIT et une insuffisance des ressources humaines en qualité et en quantité. Le personnel est confronté à de nombreuses difficultés notamment:
II. OBJECTIF
L’objectif principal de cette prestation est d’apporter une assistance technique à la DGIT du (Ministère des Travaux Publics, de l’Habitat et de l’Urbanisme et l’Unité de Gestion du Projet (UGP) sur les points suivants:
III. RESULTATS ATTENDUS
Résultat 1 en rapport avec l’appui à la maitrise d’ouvrage du projet PCN
Résultat 2 en rapport avec le programme de renforcement des capacités du personnel du MTPHU, et notamment au personnel technique
Résultat 3 en rapport avec l’évaluation de la viabilité de mécanismes améliorés d’entretien routier
Résultat 4 en rapport avec la formation et le renforcement de capacités de petites et moyennes entreprises locales / nationales pour la mise en œuvre de l’entretien et de la maintenance des routes (revêtues et non-revêtues).
IV. MANDAT / TÂCHES DU CONSULTANT
Le mandat du Consultant se décline en quatre volets.
IV.1 Assistance à la Direction Générale des Infrastructures de Transport (DGIT) et l’Unité de Gestion du Projet (UGP) dans la mise en œuvre de la composante 1 du projet PCN portant sur l’amélioration des infrastructures de transport
La mission d’assistance technique a pour objectif d’appuyer et de renforcer les capacités de la DGIT et de l’UGP, organe d’exécution du Projet, pour le suivi de l’exécution du projet.
L’assistance technique assurera la cohérence globale de la mise en œuvre du projet et principalement, les tâches permanentes suivantes :
En matière de passation de marchés:
En matière de mise en œuvredes travaux de la composante 1 :
En matière d’aide à la socialisation et à la communication du projet: développement et gestion d'un site internet pour le projet, notamment à des fins de communication, de divulgation des aspects du projet, ainsi que de la gestion des doléances de ce dernier.
IV.2 Assistance à la DGIT en matière de formations pratiques au personnel technique sur divers sujets (ingénierie, sauvegardes, analyse économique, passation de marchés et gestion des contrats, etc.)
La mise en œuvre du volet formation comporte les étapes suivantes
Diagnostic des fonctions et identification des besoins en formation
Il s’agira d’identifier les groupes de fonctions qui composent l’organisation de la structure, chacune d’entre-elles regroupant des acteurs de services différents mais ayant des similitudes en matière de fonctionnement.
Une fois ces fonctions identifiées, il s’agira ensuite de recenser à partir des entretiens semi-directifs auprès des acteurs les différentes faiblesses et/ou contraintes qui les impactent pour ensuite identifier des solutions d’amélioration.
A partir des préconisations proposées, il s’agira ensuite d’identifier celles qui nécessitaient un renforcement de compétences de ses acteurs.
Il faudra enfin proposer des solutions de formation permettant aux acteurs de gagner en efficacité dans leur activité au quotidien.
Il faut donc envisager ces solutions de formation comme un moyen d’amélioration des pratiques et non comme une simple démarche de transfert de connaissances théoriques.
Propositions dans le cadre du plan de formation
Les méthodes pédagogiques envisagées dans le cadre de ce plan de formation s’articuleront autour des points d’ancrage suivant:
Le programme de formation qui sera dispensé sera en sa totalité axé sur l’objectif d’amélioration des pratiques par l’acquisition des méthodologies et des outils dans les domaines abordés. Tous les ateliers de travaux et d’échanges suivront cette règle d’adaptation au contexte et à la réalité des apprenants.
Selon le principe de l’apprenant-acteur de sa formation, il sera demandé aux participants un engagement réel dans les processus d’acquisition des compétences notamment à travers des actions ou travaux qui leur seront demandés par les formateurs.
Autant que possible, les groupes de travail seront composés d’apprenants issus de fonctions ou de métiers différents afin de favoriser la richesse des échanges et la communication interne entre les acteurs. C’est aussi le meilleur moyen de diffuser l’information concernant les nouvelles pratiques dans les domaines étudiés.
Enfin, le dispositif de formation mis en place servira de point de départ pour le lancement d’une démarche de démultiplication des pratiques à travers l’identification d’actuaires chargés de cette mission. Ces derniers auront pour rôle d’organiser des ateliers donnant accès aux partages des nouvelles pratiques. Ces ateliers pourront prendre la forme des Cercles de Qualité et seront organisés de façon suffisamment régulière pour réussir la démarche de démultiplication.
Le plan de formation doit préciser les modules retenus, leurs objectifs opérationnels et les publics concernés
Indispensable à la bonne mise en œuvre du plan de formation, cette fonction notamment:
IV.3 Appui à l’élaboration des études de faisabilité sur les mécanismes améliorés d’entretien routier
Les résultats attendus des mécanismes améliorés d’entretien routier sont:
A partir du diagnostic sur les modalités de mise en œuvre de l’entretien réalisé dans le cadre d’une précédente étude, le Consultant proposera des mécanismes améliorés de l’entretien routier. Il va développer en particulier la méthode de "Gestion et Entretien par Niveau de Service" (GENiS)avec une obligation de résultats. Les résultats obtenus avec des marchés à obligation de résultats, soumis à une mesure de la performante sont souvent satisfaisants :
Le Consultant réalisera la faisabilité de la méthode de "Gestion et Entretien par Niveau de Service".
L’étude de faisabilité doit permettre d’apprécier l’efficacité et l’efficience de la méthode au travers de l’analyse de différents facteurs tels que:
L’environnement et contexte du sous-secteur de l’entretien routier
L’étude mettra en exergue, les avantages (la plus-value) la méthode axée sur les résultats et la méthode classique caractérisée par une rémunération de l’entreprise sur la base du quantitatif réel suivant le bordereau des prix unitaires. En revanche, elle ne se préoccupe pas du résultat obtenu après ses travaux (service rendu aux usagers, pérennité de la route, etc.)
Cette étude doit prendre en compte les expériences et les leçons apprises de ladite approche « Gestion et Entretien par Niveau de Service» dans les pays de la sous-région.
A l’issue de l’étude de faisabilité, le Consultant fera des propositions pour une utilisation efficace et efficiente de la méthode «GENiS» dans l’entretien des routes et un plan d’action de mise en œuvre des activités proposées. Ce dernier précisera les actions à mettre en œuvre immédiatement, à court et moyen termes.
Le Consultant appuiera la DGIT et le FER dans la programmation l’entretien routier. Cette programmation doit identifier les tronçons de route qui doivent faire l’objet de Réhabilitation + entretien par la méthode GENiS et celles qui doivent faire l’objet de Réhabilitation + Entretien par une approche Communautaire
En collaboration avec l’UGP, la DGIT, le FER et d’autres bailleurs de fonds, le Consultant mettra en place un programme pilote de réhabilitation + entretien par la méthode GENiS. A cet effet, le Consultant va élaborer:
Le programme pilote peut porter sur certaines pistes rurales à réhabiliter dans le cadre du projet de réhabilitation de la route Safim- Mpack. Ce programme qui s’étend sur une durée minimum de 5 ans sera financé sur les ressources financières du projet PCN et du FER.
IV.4 Volet 4 - Formation et renforcement de capacités de petites et moyennes entreprises locales / nationales pour la mise en œuvre de l’entretien et de la maintenance des routes (revêtues et non-revêtues).
Le Consultant réalisera quatre sessions de formation d’une journée chacune, pour aborder les enjeux clés de la préparation de dossiers d’appel d’offres et des bonnes pratiques en termes d’entretien, maintenance, réhabilitation et travaux routiers. Ces sessions s’adresseront a des professionnels (secteur privé) nationaux / locaux de la Guinée-Bissau, qu’il s’agisse d’entreprises déjà formées ou de professionnels individuels. Les invitations seront envoyées par la DGIT, sur proposition du Consultant. La DGIT sera force de proposition pour identifier les participants.
Le Consultant proposera un plan de formation et de contenu des documents types à valider par la DGIT et l’UGP. Ce plan devra inclure à minima les éléments suivants:
Le Consultant rédigera les livrables prévus à cet effet:
Ces documents seront transmis à la DGIT et a l’UGP pour commentaires et validation.
Les formations et la revue des documents types se feront en collaboration avec différents services techniques au sein de la DGIT, mais aussi (la coordination devant être assurée par la DGIT) avec l’AAAC et les services techniques d’autres ministères (agriculture, ressources naturelles pour les carrières, etc.).
V. ORGANISATION DE LA PRESTATION
Le consultant, à l'issue d'une mission préliminaire destinée à recenser et préciser les besoins, établira un programme de travail détaillé qui fera l'objet d'une validation par le Client, avant mise en œuvre.
Les différentes tâches seront menées à travers des missions ponctuées de séjours à Bissau. Toutefois et dans un souci de coordination, l’Expert Chef de Mission fera des missions perlées de courte durées (minimum 4 semaines) programmées en fonction du plan de travail du Consultant approuvé par le Client. Les autres étant des experts court terme, mobilisés en fonction du calendrier arrêté avec le Client et des besoins.
L’Administration mettra à la disposition du Consultant un bureau de deux pièces, dont l’équipement et les charges d’exploitation seront à la charge de ce dernier.
VI. PROFIL DU CONSULTANT
Le consultant devra mobiliser au minimum des experts ayant les qualification et expériences minimales suivantes (tous ces experts seront à mobiliser à temps partiel[5]) :
Un expert en formation de profil, titulaire d’un diplôme universitaire BAC + 5 ans minimum ou équivalent dans l’un des domaines suivants : science de l’éducation, ingénierie de la formation, ou tout autre domaine équivalent. Ayant au minimum disposant de 10 ans d’expérience professionnelle et ayant pris part à au moins deux (02) missions d’assistance technique similaire de conception et de la gestion de programme de formation au profit de personnel technique de ministères en charge des travaux publics ou d’organisme et unités de gestion de projet traitant des questions de transport. Une expérience dans l’approche par compétences serait un atout.
Un expert en entretien routier, adjoint au chef de mission, de profil économiste, ingénieur des travaux publics (BAC+5) ou équivalent, ayant au minimum 10 années d’expérience et ayant pris part à au moins deux (02) missions de programmation et de gestion de l’entretien routier suivant les mécanismes améliorés de l’entretien routier. Une expérience dans l’élaboration d’études de faisabilité de mécanismes améliorés de l’entretien routier sera un atout
Parmi les experts ci-dessus, au moins 2 doivent être ingénieurs civils.
Il devra être titulaire d’au moins un diplôme de niveau Bac+5 en génie civil, travaux publics, ponts et chaussées, en économie, science de l’environnement ou équivalent et disposant d’une expérience professionnelle d’au moins 10 ans et ayant pris part entant que formateur à au moins 2 missions similaires formation ou devra posséder une expérience d’au moins 5 ans en tant que formateur dans l’enseignement technique ou formation professionnelle dans le secteur de spécialisation du formateur. Une expérience dans l’approche par compétences serait un atout.
Tous les experts doivent avoir une bonne connaissance du contexte sous-régional de l’Afrique subsaharienne ou avoir réalisé une mission similaire en Afrique subsaharienne. Une connaissance de la langue française est obligatoire. La langue portugaise sera nécessaire pour le volet 4 et les interactions avec les entreprises locales / nationales, et pourra s’avérer nécessaire dans le cadre du volet 2: le Consultant devra s’organiser en conséquence.
Le Consultant pourra proposer d’autres experts pour couvrir l’ensemble des thématiques de la prestation (par exemple en passation de marché, géotechniciens etc. pour l’appui à la DGIT pour le suivi des travaux).
Le Chef de Mission ou son adjoint aura une connaissance suffisante du français. Dans l’un ou dans l’autre cas, le Consultant doit recourir aux services d’un traducteur agréé.
VII. DUREE
Le délai imparti à la prestation est de quarante-deux (42) mois. Le crédit-temps d’intervention des experts-clé non compris les experts formateurs est estimé à 60 hommes-mois. Les experts court terme doivent disposer du temps suffisant lors des missions à Guinée Bissau pour leur permettre de faire des visites de terrains, rencontrer les acteurs au niveau central et régional et faire la restitution de la mission lors d’un atelier.
Le Consultant doit prévoir dans son budget les ressources suffisantes pour la conception et la mise en œuvre du plan de formation afin d’atteindre les résultats visés au point R2.4. Il s’agit de, entre autres, l’acquisition des logiciels spécialisés et des licences en cas de besoin, des logistiques, des équipements, les honoraires pour les formateurs ainsi que leur perdiem, etc. En termes des effectifs, le Consultant doit prévoir la formation pour trente (30) personnes au minimum.
VIII. PRODUCTION ET PROCESSUS D’ADOPTION DES DOCUMENTS
Les rapports sont attendus dans les délais suivants:
Pour le volet 1: (maitrise d’ouvrage (AMO) de la mise en œuvre du projet PCN)
Pour le volet 2 (Conception et mise en œuvre de programme de formations pratiques au personnel technique)
Pour le volet 3 (études de faisabilité sur les mécanismes améliorés d’entretien routier)
Pour le volet 4 (formation de petites et moyennes entreprises)
Les rapports seront produits en trois (03) exemplaires papier en plus de la version électronique.
IX. LANGUE DE TRAVAIL
Les langues de travail sont le portugais et le français. Tous les rapports seront rédigés en français puis traduit en portugais après approbation de l’UGP.
X. MODALITES DE PAIEMENT
Le Consultant proposera dans son offre financière, un prix pour chacune des volets. Le montant de l’offre sera la somme des montant de chacun des 4 volets. Important: aucun des volets ne pourra dépasser 50% du montant total du budget (sou peine de rejet de la proposition).
Volet 1 - Assistance à la Direction Générale des Infrastructures de Transport (DGIT) et l’Unité de Gestion du Projet (UGP) dans la mise en œuvre de la composante 1 du projet PCN portant sur l’amélioration des infrastructures de transport.
| Rapport à fournir |
Conditions de paiement |
% du montant proposé pour le volet 1 |
| Rapport de mise en œuvre couvrant les 3 volets |
A la remise et après validation du rapport concerné (et vérification du développement et du bon fonctionnement du site internet) |
10% |
| Rapport trimestriel N°1 |
5% |
|
| Rapport trimestriel N°2 |
5% |
|
| Rapport trimestriel N°3 |
5% |
|
| Rapport trimestriel N°3 |
5% |
|
| Rapport trimestriel N°4 |
5% |
|
| Rapport trimestriel N°5 |
5% |
|
| Rapport trimestriel N°6 |
5% |
|
| Rapport trimestriel N°7 |
5% |
|
| Rapport trimestriel N°8 |
5% |
|
| Rapport trimestriel N°9 |
5% |
|
| Rapport trimestriel N°10 |
5% |
|
| Rapport trimestriel N°11 |
5% |
|
| Rapport trimestriel N°12 |
5% |
|
| Rapport trimestriel N°13 |
5% |
|
| Rapport trimestriel N°14 |
5% |
|
| Rapport final consolidé des 3 volet |
20% |
Volet 2 - Assistance à la DGIT en matière de formations pratiques au personnel technique sur divers sujets (ingénierie, sauvegardes, analyse économique, passation de marchés et gestion des contrats, etc.)
| Rapport à fournir |
% du montant proposé pour le volet 2 |
|
| Rapport sur le diagnostic des fonctions et identification des besoins en formation; |
A la remise et après validation du rapport |
15% |
| Programme de formation précisant les termes de formation, le public concerné, les modalités d’organisation, la compétence à acquérir etc. |
20% |
|
| Rapport sur la mise en œuvre et l’évaluation du plan de formation; |
50% |
|
| Rapport consolidé de tous les rapports spécifiques du volet 2 |
15% |
|
Volet 3 - Appui à l’élaboration des études de faisabilité sur les mécanismes améliorés d’entretien routier
| Rapport à fournir |
% du montant proposé pour le volet 3 |
|
| Rapport sur une étude de faisabilité sur les mécanismes améliorés d’entretien routier et en particulier avec la méthode de "Gestion et Entretien par Niveau de Service" (GENiS); |
A la remise et après validation du rapport concerné |
45% |
| Le plan d’actions pour l’institutionnalisation de la méthode de "Gestion et Entretien par Niveau de Service" (GENiS) dans la mise en œuvre et la gestion de l’entretien routier; |
15% |
|
| Rapport sur la conception d’un programme pilote basé sur la méthode de "Gestion et Entretien par Niveau de Service" (GENiS); |
15% |
|
| Rapport sur la mise en œuvre d’un programme pilote basé sur la méthode de "Gestion et Entretien par Niveau de Service" (GENiS); |
15% |
|
| Rapport consolidé de tous les rapports spécifiques du volet 3; |
10% |
|
Volet 4 - Formation et renforcement de capacités de petites et moyennes entreprises locales / nationales pour la mise en œuvre de l’entretien et de la maintenance des routes (revêtues et non-revêtues)
| Rapport à fournir |
% du montant proposé pour le volet 4 |
|
| Plan de formation complet |
A la remise et après validation du rapport concerné |
10% |
| Contenu module 1 + contenu des documents type pour le module 1 + réalisation du premier module |
20% |
|
| Contenu module 2 + contenu des documents type pour le module 2 + réalisation du deuxième module |
||
The World Bank (USA) is part of an international financial agency that makes loans and grants to governments in low- and middle-income countries to fund capital projects. The United States was a driving force behind the founding of the World Bank in 1944 and it is still the World Bank's largest shareholder today.
The United States contributes to tackling critical international development concerns through the World Bank Group and has a long history of generously supporting the objectives of the World Bank Group and has been a champion of the International Development Association (IDA) which provides low-interest loans and grants to the world's poorest countries. The key U.S. priorities at the World Bank include a multilateral health and economic response to COVID-19, debt sustainability and transparency, promoting governance and fighting corruption, ending energy poverty and supporting a strong emphasis on accountability, transparency and development impact.
Comprises initiatives that develop and maintain road transport infrastructure to improve connectivity, safety, and mobility for people and goods.
Encompasses the planning, design, construction, and maintenance of the physical and naturally built environment and public works within the built environment.